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DESCRIPTION:Chers amis de la Poésie\nCe Mardi 3 octobre à 14h15\, au Florid
 a\, nous rencontrerons une grande dame de la poésie\, sans doute l'Une des
  plus grandes.\n                                                          
                      'Marceline Desbordes-Valmore'\n Reconnue de son temps
 \, estimée\, appréciée\, elle est\, néanmoins\, oubliée de nos jours. \nAu
  cours de cette rencontre\, nous souhaiterons une longue et heureuse retra
 ite à Madame Brigitte Vaques\, et lui remettrons le montant de notre cagno
 tte comme prévu. \nDans l'attente du grand plaisir de vous retrouver\, je 
 vous souhaite une excellente journée. \nJacqueline GHIO-GERVAIS\nVous trou
 verez les textes qui seront lus ci-dessous et dans un fichier PDF imprimab
 le en bas de cette page\, mais comme toujours j'apporterai des photocopies
 . \n \n \n                  MARCELINE DESBORDES-VALMORE \n                
                1786-1859\nTexte n°1     SOUVENIR extrait du recueil « POES
 IES »\nQuand il pâlit un soir\, et que sa voix tremblante\nS’éteignit tout
  à coup dans un mot commencé \;\nQuand ses yeux\, soulevant leur paupière 
 brûlante\,\nMe blessèrent d’un mal dont je le crus blessé \;\nQuand ses tr
 aits plus touchants\, éclairés d’une flamme\nQui ne s’éteint jamais\,\nS’i
 mprimèrent vivants dans le fond de mon âme \;\nIl n’aimait pas\, j’aimais 
 !\nTexte n°2   ELEGIE         Extrait du recueil « AMOUR »\,       \nMa sœ
 ur\, il est parti ! ma sœur\, il m’abandonne !\nJe sais qu’il m’abandonne\
 , et j’attends et je meurs\,\nJe meurs. Embrasse-moi\, pleure pour moi… pa
 rdonne…\nJe n’ai pas une larme\, et j’ai besoin de pleurs.\nTu gémis ? Que
  je t’aime ! Oh ! jamais le sourire\nNe te rendit plus belle aux plus beau
 x de nos jours.\nTourne vers moi les yeux\, si tu plains mon délire \;\nSi
  tes yeux ont des pleurs\, regarde-moi toujours.\nMais retiens tes sanglot
 s. Il m’appelle\, il me touche\,\nSon souffle en me cherchant vient d’effl
 eurer ma bouche.\nLaisse\, tandis qu’il brûle et passe autour de nous\,\nL
 aisse-moi reposer mon front sur tes genoux.\nEcoute ! ici\, ce soir\, à mo
 i-même cachée\,\nJe ne sais quelle force attirait mon ennui :\nCe n’était 
 plus son ombre à mes pas attachée\,\nOh ! ma sœur\, c’était lui !\nC’était
  lui\, mais changé\, mais triste. Sa voix tendre\nAvait pris des accents i
 nconnus aux mortels\,\nPlus ravissants\, plus purs\, comme on croit les en
 tendre\nQuand on rêve des cieux aux pieds des saints autels.\nIl parlait\,
  et ma vie était près de s’éteindre.\nL’étonnement\, l’effroi\, ce doux ef
 froi du cœur\,\nM’enchaînait devant lui. Je l’écoutais se plaindre\,\nEt\,
  mourante pour lui\, je plaignais mon vainqueur…\nIl parlait\, il rendait 
 la nature attentive \;\nTout se taisait. Des vents l’haleine était captive
  \;\nDu rossignol ému le chant semblait mourir \;\nOn eût dit que l’eau mê
 me oubliait de courir.\nHélas ! qu’avait-il fait alors pour me déplaire ?
 \nIl gémissait\, me cherchait comme toi.\nNon\, je n’avais plus de colère\
 ,\nIl n’était plus coupable\, il était devant moi.\nSais-tu ce qu’il m’a d
 it ? des reproches…des larmes…\nIl sait pleurer\, ma sœur !\nO Dieu ! que 
 sur son front la tristesse a des charmes !\nQue j’aimais de ses yeux la br
 ûlante douceur !\nSa plainte m’accusait : le crime… je l’ignore :\nJ’ai fa
 it pour l’expliquer des efforts superflus.\nCes mots seuls m’ont frappée\,
  il me les crie encore :\n«  Je ne te verrai plus ! »\nEt je l’ai laissé f
 uir\, et ma langue glacée\nA murmuré son nom qu’il n’a pas entendu \;\nEt 
 sans saisir sa main ma main s’est avancée\,\nEt mon dernier adieu dans les
  airs s’est perdu.\nTexte n°3 JE NE SAIS PLUS extrait de « POESIES » 1830 
   \nJe ne sais plus d’où naissait ma colère \;\nIl a parlé…ses torts sont 
 disparus \;\nSes yeux priaient\, sa bouche voulait plaire :\nOù fuyait-tu\
 , ma timide colère ?\nJe ne sais plus.\nJe ne veux plus regarder ce que j’
 aime \;\nDès qu’il sourit tous mes pleurs sont perdus \;\nEn vain\, par fo
 rce ou par douceur suprême\,\nL’amour et lui veulent encore que j’aime \;
 \nJe ne veux plus.\nJe ne sais plus le fuir en son absence\,\nTous mes ser
 ments alors sont superflus.\nSans me trahir\, j’ai bravé sa présence \;\nM
 ais sans mourir supporter son absence\,\nJe ne sais plus !\nTexte n° 4 Le 
 rêve de mon enfant. Extrait de « Maternité »   \nDès lors un mal secret ré
 pandit sa pâleur\nSur ce front incliné\, qui brûlait sous mes larmes.\nJe 
 voyais se détruire avant moi tant de charmes\,\nComme un frêle bouton s’ef
 feuille avant la fleur.\nJe le voyais ! et moi\, rebelle… suppliante\,\nJe
  disputais un ange à l’immortel séjour.\nAprès soixante jours de deuil et 
 d’épouvante\,\nJe criais vers le ciel : « Encore\, encore un jour ! »\nVai
 nement. J’épuisai mon âme tout entière \;\nA ce berceau plaintif j’enchaîn
 ai mes douleurs \;\nRepoussant le sommeil et m’abreuvant de pleurs\,\nJe c
 riais à la mort : «  Frappe-moi la première ! »\nVainement. Et la mort fro
 ide dans sons courroux\,\nIrritée à l’espoir qu’elle courrait éteindre\nEn
  moissonnant l’enfant\, ne daigna pas atteindre\nLa mère expirante à genou
 x.\nTexte n° 5 Qu'en avez-vous fait ? extrait d’Elégies nouvelles 1825    
                       \nVous aviez mon coeur\, Moi\, j'avais le vôtre : Un
  coeur pour un coeur \; Bonheur pour bonheur !  Le vôtre est rendu\, Je n'
 en ai plus d'autre\, Le vôtre est rendu\, Le mien est perdu !  La feuille 
 et la fleur Et le fruit lui-même\, La feuille et la fleur\, L'encens\, la 
 couleur :  Qu'en avez-vous fait\, Mon maître suprême ? Qu'en avez-vous fai
 t\, De ce doux bienfait ?  Comme un pauvre enfant Quitté par sa mère\, Com
 me un pauvre enfant\nQue rien ne défend\,\nVous me laissez là\, Dans ma vi
 e amère \; Vous me laissez là\, Et Dieu voit cela !  Savez-vous qu'un jour
  L'homme est seul au monde ? Savez-vous qu'un jour Il revoit l'amour ?  Vo
 us appellerez\, Sans qu'on vous réponde \; Vous appellerez\, Et vous songe
 rez !...  Vous viendrez rêvant Sonner à ma porte\; Ami comme avant\, Vous 
 viendrez rêvant.  Et l'on vous dira : ' Personne !... elle est morte. ' On
  vous le dira \; Mais qui vous plaindra ?\nTexte n° 6   SANS L’ OUBLIER ex
 trait d’AMOUR   \nSans l'oublier\, on peut fuir ce qu'on aime. On peut ban
 nir son nom de ses discours\, Et\, de l'absence implorant le secours\, Se 
 dérober à ce maître suprême\, Sans l'oublier !  Sans l'oublier\, j'ai vu l
 'eau\, dans sa course\, Porter au loin la vie à d'autres fleurs \; Fuyant 
 alors le gazon sans couleurs\, J'imitai l'eau fuyant loin de la source\, S
 ans l'oublier !  Sans oublier une voix triste et tendre\, Oh ! que de jour
 s j'ai vus naître et finir ! Je la redoute encor dans l'avenir : C'est une
  voix que l'on cesse d'entendre\, Sans l'oublier !\nTexte n° 7 Eaux trois 
 aimés extrait de « Bouquets et Prières »   \nDe vous gronder je n'ai plus 
 le courage\, Enfants ! ma voix s'enferme trop souvent. Vous grandissez\, i
 mpatients d'orage \; Votre aile s'ouvre\, émue au moindre vent. Affermisse
 z votre raison qui chante \; Veillez sur vous comme a fait mon amour \; On
  peut gronder sans être bien méchante : Embrassez-moi\, grondez à votre to
 ur.  Vous n'êtes plus la sauvage couvée\, Assaillant l'air d'un tumulte in
 nocent \; Tribu sans art\, au désert préservée\, Bornant vos voeux à mon z
 èle incessant : L'esprit vous gagne\, ô ma rêveuse école\, Quand il fermen
 te\, il étourdit l'amour. Vous adorez le droit de la parole : Anges\, parl
 ez\, grondez à votre tour.  Je vous fis trois pour former une digue Contre
  les flots qui vont vous assaillir : L'un vigilant\, l'un rêveur\, l'un pr
 odigue\, Croissez unis pour ne jamais faillir\, Mes trois échos ! l'un à l
 'autre\, à l'oreille\, Redites-vous les cris de mon amour \; Si l'un s'end
 ort\, que l'autre le réveille \; Embrassez-le\, grondez à votre tour !\nTe
 xte n° 8 extrait de lettre   \nVenez comme un ami\, n’oubliez pas que c’es
 t vous-même qui avez tracé ce mot et qu’il double le plaisir de votre lett
 re. Le même titre\, si vous y tenez un peu\, terminera la mienne\, et je m
 e rappelle qu’il y a longtemps que j’en éprouve pour vous les sentiments. 
 \nTexte n°9 Les roses de Saadi                               \nJ'ai voulu 
 ce matin te rapporter des roses \; Mais j'en avais tant pris dans mes cein
 tures closes Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.  Les noeuds
  ont éclaté. Les roses envolées Dans le vent\, à la mer s'en sont toutes a
 llées.  Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir \;  La vague en a paru 
 rouge et comme enflammée.  Ce soir\, ma robe encore en est tout embaumée..
 . Respires-en sur moi l'odorant souvenir.\nTexte n° 10 « DANS LA RUE » sui
 te aux événements de 1834 à Lyon\nLA FEMME.  Nous n’avons plus d’argent po
 ur enterrer nos morts. Le prêtre est là\, marquant le prix des funérailles
 \; Et les corps étendus\, troués par les mitrailles\, Attendent un linceul
 \, une croix\, un remords.  Le meurtre se fait roi. Le vainqueur siffle et
  passe. Où va-t-il ? Au trésor\, toucher le prix du sang. Il en a bien ver
 sé ! mais sa main n’est pas lasse : Elle a\, sans le combattre\, égorgé le
  passant.  Dieu l’a vu. Dieu cueillait comme des fleurs froissées Les femm
 es\, les enfants\, qui s’envolaient aux cieux. Les hommes... les voilà dan
 s le sang jusqu’aux yeux. L’air n’a pu balayer tant d’âmes courroucées.  E
 lles ne veulent pas quitter leurs membres morts. Le prêtre est là\, marqua
 nt le prix des funérailles \; Et les corps étendus\, troués par les mitrai
 lles\, Attendent un linceul\, une croix\, un remords.  Les vivants n’osent
  plus se hasarder à vivre. Sentinelle soldée\, au milieu du chemin\, La mo
 rt est un soldat qui vise et qui délivre Le témoin révolté qui parlerait d
 emain...  LES FEMMES.  Prenons nos rubans noirs\, pleurons toutes nos larm
 es \; On nous a défendu d’emporter nos meurtris : Ils n’ont fait qu’un mon
 ceau de leurs pâles débris : Dieu ! bénissez-les tous\, ils étaient tous s
 ans armes !\nTexte n° 11 INES extrait du recueil « POESIE » 1850     \nJe 
 ne dis rien de toi\, toi\, la plus enfermée\,\nToi\, la plus douloureuse\,
  et non la moins aimée !\nToi ? rentrée en mon sein ! je ne dis rien de to
 i\nQui souffres\, qui te plains et qui meurs avec moi !\nLe sais-tu mainte
 nant\, ô jalouse adorée\,\nCe que je te vouais de tendresse ignorée ?\nCon
 nais-tu maintenant\, me l’ayant emporté\,\nMon cœur qui bat si triste et p
 leure à ton côté ?\nTexte n° 12   ONDINE A L’ ECOLE «  Poésies inédites 18
 60 »\n\n\n\n\nVous entriez\, Ondine\, à cette porte étroite  Quand vous ét
 iez petite\, et vous vous teniez droite \;  Et quelque long carton sous vo
 tre bras passé  Vous donnait on ne sait quel air grave et sensé\,  Qui vou
 s rendait charmante !\n Aussi\, votre maîtresse  Vous regardait venir\, et
  fière avec tendresse\,  Opposant votre calme aux rires triomphants\,  Vou
 s montrait pour exemple à son peuple d'enfants \;  Et du nid studieux l'ha
 rmonie argentine  Poussait à votre vue : 'Ondine ! Ondine ! Ondine !'  Car
  vous teniez déjà votre palme à la main\,  Et l'ange du savoir hantait vot
 re chemin.  Moi\, penchée au balcon qui surmontait la rue\,  Comme une sen
 tinelle à son heure accourue\,  Je poursuivais des yeux mon mobile trésor\
 ,  Et disparue enfin je vous voyais encor.  Vous entraîniez mon âme avec v
 ous\, fille aimée\,  Et je vous embrassais par la porte fermée.  Quel temp
 s ! De tous ces jours d'école et de soleil  Qui hâtaient la pensée à votre
  front vermeil\,  De ces flots de peinture et de grâce inspirée\,  L'âme s
 ort-elle heureuse\, ô ma douce lettrée ?  Dites si quelque femme avec votr
 e candeur  En passant par la gloire est allée au bonheur ?...  Oh ! que vo
 us me manquiez\, jeune âme de mon âme !  Quel effroi de sentir s'éloigner 
 une flamme  Que j'avais mise au monde\, et qui venait de moi\,  Et qui s'e
 n allait seule !  Ondine ! quel effroi !\n\n\n\n\n Texte n°13   « La couro
 nne effeuillée »\nextrait de      Poésies inédites 1860  \nJ'irai\, j'irai
  porter ma couronne effeuillée Au jardin de mon père où revit toute fleur 
 \; J'y répandrai longtemps mon âme agenouillée : Mon père a des secrets po
 ur vaincre la douleur.  J'irai\, j'irai lui dire au moins avec mes larmes 
 : ' Regardez\, j'ai souffert... ' Il me regardera\, Et sous mes jours chan
 gés\, sous mes pâleurs sans charmes\, Parce qu'il est mon père\, il me rec
 onnaîtra.  Il dira: ' C'est donc vous\, chère âme désolée \; La terre manq
 ue-t-elle à vos pas égarés ? Chère âme\, je suis Dieu : ne soyez plus trou
 blée \; Voici votre maison\, voici mon coeur\, entrez ! '  Ô clémence! Ô d
 ouceur! Ô saint refuge ! Ô Père ! Votre enfant qui pleurait\, vous l'avez 
 entendu ! Je vous obtiens déjà\, puisque je vous espère Et que vous posséd
 ez tout ce que j'ai perdu.  Vous ne rejetez pas la fleur qui n'est plus be
 lle \; Ce crime de la terre au ciel est pardonné. Vous ne maudirez pas vot
 re enfant infidèle\, Non d'avoir rien vendu\, mais d'avoir tout donné.\nTe
 xte n° 14     \n« Le Nid solitaire » extrait de Poésies inédites 1860   \n
  \nVa\, mon âme\, au-dessus de la foule qui passe\, Ainsi qu'un libre oise
 au te baigner dans l'espace. Va voir ! et ne reviens qu'après avoir touché
  Le rêve... mon beau rêve à la terre caché.  Moi\, je veux du silence\, il
  y va de ma vie \; Et je m'enferme où rien\, plus rien ne m'a suivie \; Et
  de son nid étroit d'où nul sanglot ne sort\, J'entends courir le siècle à
  côté de mon sort.  Le siècle qui s'enfuit grondant devant nos portes\, En
 traînant dans son cours\, comme des algues mortes\, Les noms ensanglantés\
 , les voeux\, les vains serments\, Les bouquets purs\, noués de noms doux 
 et charmants.  Va\, mon âne\, au-dessus de la foule qui passe\, Ainsi qu'u
 n libre oiseau te baigner dans l'espace. Va voir ! et ne reviens qu'après 
 avoir touché Le rêve... mon beau rêve à la terre caché !\nTexte n°15   Les
  séparés. (mis en musique par J. Clerc)\nN'écris pas - Je suis triste\, et
  je voudrais m'éteindre Les beaux étés sans toi\, c'est la nuit sans flamb
 eau J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre\, Et frapper à mon co
 eur\, c'est frapper au tombeau N'écris pas !\nN'écris pas - N'apprenons qu
 'à mourir à nous-mêmes Ne demande qu'à Dieu ... qu'à toi\, si je t'aimais 
 ! Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes\, C'est entendre le ciel s
 ans y monter jamais N'écris pas !\nN'écris pas - Je te crains\; j'ai peur 
 de ma mémoire\; Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent Ne montre pas l
 'eau vive à qui ne peut la boire Une chère écriture est un portrait vivant
  N'écris pas !\nN'écris pas ces mots doux que je n'ose plus lire : Il semb
 le que ta voix les répand sur mon coeur\; Que je les voix brûler à travers
  ton sourire\; Il semble qu'un baiser les empreint sur mon cœur. N'écris p
 as !\nBONNE LECTURE A TOUS .\nJacqueline GHIO-GERVAIS https://lapostrophe-
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